Rémunération de l'auteur

Rémunération de l'auteur

Mercredi 1 juillet 2009
De retour à Montpon-Ménestérol pour un Festival amical de fanfares, majorettes et twirling.
Une chaleur caniculaire, j'étais aux abris sur le stade, vous savez "les abris" (ceux là en PVC) pour les entraîneurs... ou remplaçants
Mais le pire c'était quand même pour ceux et celles qui étaient en exhibition sous le soleil exactement.


Une petite quinzaine de "sociétés" participantes, venues de Charente, Dordogne et Gironde. Elles ont répondu à l'invitation du "Twirling Club de Montpon-Ménestérol".
Et au pas!



Homologué par Jeunesse et Sports depuis 1990, le twirling est admis pour la première fois au sein de la famille Olympique en 1994.




Le twirling est un sport très proche de la GRS, mais il autorise plus d’acrobaties et ne se pratique qu’avec un seul accessoire : le bâton. Celui de la grâce mais aussi de la discorde : à cause du bâton on confond bien souvent le twirling avec les majorettes.



Le twirling consiste à travailler avec un bâton métallique de 90 à 110 cm de long, dont les deux extrémités sont en caoutchouc. Le bâton doit être maintenu continuellement en mouvement et accompagné de mouvements de danse et de gymnastique sur une musique au choix.



Mouvements de danse ou de jazz, articulation des doigts avec le bâton et hauts lancers contribuent à une harmonie de la démonstration.



Presque chaque groupe a "sa mascotte", souvent une très jeune.





De mère en fille. Et le papa sous la "moumoutte"...





Avec la recherche de la beauté au travers de la danse, le perfectionnement technique avec le maniement du bâton et la prise de risque lors des acrobaties gymniques.



Et puis les danses pompons.


Du côté des Fanfares...



Les fanfares sont des orchestres composés d’instruments de cuivre, auxquels on ajoute souvent des instruments à percussion. Elles s’imposent au XIXe siècle grâce à l’arrivée massive des dits cuivres qui vont détrôner les instruments populaires plus traditionnels (cornemuses, flûtes, etc.), et ce, entre autres par le biais des orchestres militaires.



Mais les fanfares restent des ensembles instrumentaux qui ponctuent les moments forts de la vie d’une communauté.




Et le club organisateur, de Montpon-Ménestérol. Des jeunesqui ont connu le temps des majorettes pour ensuite virer au twirling, ils ont monté ce festival qui était tombé dans les oubliettes depuis plus de 15 ans.


Chapeau bas!!!











 

Par Cadichon001 - Publié dans : Reportage - Communauté : Jeunesse Education Loisirs
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires - Recommander
Lundi 29 juin 2009
Rendez-vous avec le Périgord Noir et Sarlat Une cité médiévale de toute beauté.


Pays de pierres dorées, Sarlat place de la mairie



La maison Renaissance de La Boétie qui sert aujourd'hui de lieu d'exposition durant l'été. Etienne de la Boétie y est né  en  1530, le plus célèbre des sarladais. "Ami et très certainement maître de Michel de Montaigne." .
La Boétie, philosophe mort à 33 ans.




Finement sculptée et ouvragée, cette façade s'orne également sur les murs  des armes de la famille.


Des écrits de La Boétie certains y ont vu de la désobéissance civile.
"Soyez résolus de ne servir plus et vous voilà libres", mais il était aussi un homme de pouvoir pour d'autres, entré au Parlement de Bordeaux à 23 ans.



Et on continue avec la cathédrale...



Si on pouvait lire dans les pierres, celles de la cathédrale raconteraient l'histoire de la ville, à elle seule.
Ancienne abbatiale, elle devint le siège de l'évéché en 1317.



L'architecture mélange allègrement toutes les époques, du roman au  XVIIième siècle.


L'évéché donc.


Du roman subsiste le clocher-porche.



Dans le dédale des ruelles, la rue des Consuls et autour, les plus riches demeures. Jugez-en.
L'hôtel Planon, la plus célèbre des demeures de la ville, orné de gargouilles assez surprenantes. L'architecture au rez de chaussée en ogive du XIVième siècle., le second étage orné de fenêtres du XVième siècle, très harmonieux tout ça!!!!








Du côté du cloître.

Et comme les aime Cadichon, quelques insolites...




Tourisme l'été c'est la foule.
La traduction est-elle juste????


Et les marchands du temple abondent.
Bon okies pour cette fois, "allez Cadichon le lait d'ânesse quand même c'est mieux que le saucisson d'âne!". L'horreur.



Ca ne s'invente pas...


Tout est question de regard.



Eh oui Jacqou d'hier et d'aujourd'hui...

Et Cadichon en a versé des larmes avec ce Jacqou là, série de Stellio Lorenzi, et l'acteur Eric Damain.





Et pour terminer sur une nore plus gai, Sarlat on y mange "fort".

Ainsi la pomme de terre sarladaise
.


1 kg de pommes de terre, 4 c. à s. de graisse de canard, 3 gousses d?ail
4 c. à s. de persil ciselé. Sel et poivre du moulin. Préparation : 10 min. Cuisson : 40 min.
Et puis la truffe, le foie gras, le canard, la noix... et le tout dans tous leurs états...

















Par Cadichon001 - Publié dans : Dordogne - Communauté : Le Sud Ouest et ses merveilles
Ecrire un commentaire - Voir les 16 commentaires - Recommander
Lundi 22 juin 2009
Montpon-Ménestérol, commune à 1h à l'ouest de Périgueux. En avant la fête de la musique.

Un régal avec "The wall", devenus pour l'occasion "Les Chants de la Ville",
une narration musicale  adaptée de l’œuvre des Pink Floyd.



Une création rondement menée par le musicien percussionniste Michel Haze et son compère musicien Michel Harlé.


Comédie musicale  à l’échelle de la cité, qui a permis d’accueillir un noyau de musiciens confirmés de chanteuses et de jeunes, originaires des différents quartiers de Bergerac, sensibles à une culture artistique dans la mouvance des cultures urbaines (chanson, slam, rap, danse hip-hop).




10 mois de travail, à partir de collectage de la parole (textes dits, scandés, chantés, écrits par les jeunes des quartiers et mis en musique) et des sons de la ville (création d’une banque sonore : mots, images sonores, « impressions » d’une ville Bergerac, qui ont servi de ciment à la construction du spectacle final.), d’ateliers musicaux et de travail chorégraphique.



Michel Harlé.



Michel Haze.


Une belle aventure humaine.

Et la fête continue avec....


Les Tontons Michel, un petit groupe de jeunes qui monte, qui monte. De la chanson française "décallée".


Et puis les "Sam Suffy".

Côté public, petites indiscrétions de Cadichon











Hum les Pink Floyd, ça rappelle des souvenirs!!!
Par Cadichon001 - Publié dans : Fête - Communauté : BLOGS, en parler ...
Ecrire un commentaire - Voir les 12 commentaires - Recommander
Vendredi 19 juin 2009
Du temps où Cadichon broutait dans le Nord de la France, il lui arrivait de partir en vacances en Dordogne. Loin d'imaginer qu'un jour il y habiterait.
Du coup il visite un peu plus facilement ce joli département.
Cette fois il partage quelques jours en vallée de la Dordogne.
La Roque-Cageac vue de la Dordogne, en gabare.



La Roque-Gageac, magnifique village, classé l'un des plus beaux villages de France, est niché au pied de ses hautes falaises en plein midi, dans une boucle de la Dordogne.


Ce site a été peuplé dès la préhistoire et l'abondance des pierres taillées trouvées dans les champs et jardins en témoigne.



La période gallo-romaine  et la "Pax Romana" permettent un large peuplement des pentes douces à l'est du village, avec une voie romaine. Mais à partir des années 850 l'insécurité, due en particulier aux incursions des drakkars normands, incite la population à se fortifier et s'abriter dans le site protégé entre falaise et rivière.





La guerre de Cent Ans, puis les guerres de religion font de la Roque-Gageac  une place forte importante, imprenable et très peuplée.




De cette période date la plus grande partie de la structure actuelle du village, avec ses forts troglodytiques  (qui se visitent) et les traces du Château des Evêques de Sarlat.




L'église.
Et le château de la Malartrie.



En janvier 1957, plus de 5 000 m3 de rochers se détachent de la falaise dominant le village de La Roque-Gageac, à la suite d'un phénomène de dissolution de calcite. L'éboulement détruit une douzaine de maisons, provoquant la mort de trois personnes, et coupe la route avant d'atteindre la Dordogne. Le village est reconstruit dans les années soixante, dans le respect du caractère architectural du pays, et mérite aujourd'hui le label
" Un des plus beaux village de France ".



Vers le bas de cette photo à gauche, les traces d'emplacements des maisons qui ont été détruites.


A la suite de l'éboulement...



Blottis entre falaises, rivière et forêts, les villages sont de véritables joyaux témoins de l'Histoire. A suivre.

Cette vidéo, certes dans un autre monde mais... plutôt terrrrrrible!



























 


Par Cadichon001 - Publié dans : Dordogne - Communauté : Le Sud Ouest et ses merveilles
Ecrire un commentaire - Voir les 14 commentaires - Recommander
Lundi 15 juin 2009



"Elle méritait une inauguration officielle, pour marquer sa réouverture, la passerelle, partie intégrante du patrimoine » dira le maire de Montcaret Daniel Lachaize.
C’est chose faite en présence d’un public qui s’est remémoré allègrement les « hier de cette passerelle ».
Montcaret commune du canton de Vélines en Dordogne entre Libourne et Bergerac.






Histoire de la passerelle du temple:

Lors de la séparation des Eglises et de l'Etat, le temple de Montcaret à proximité,  fut attribué à l'Association Cultuelle Protestante de Montcaret. Pour permettre aux fidèles d'accéder plus rapidement à leur lieu de culte, la construction d'une passerelle enjambant la ligne de chemin de fer débute en 1873 à partir d'un plan établi en 1871 par la Compagnie des Chemins de Fer d'Orléans.


Les élus : maire, élus du conseil municipal jeunes, conseillers général et de Région.

Prévue pour faciliter l’accès au Temple protestant de Montcaret depuis le quartier de Tête Noire, cette passerelle d’une longueur de 8,60 mètres qui enjambe la voix de chemin de fer de Libourne/Le Buisson fait partie du patrimoine montcarétois. En 1870, la ligne de chemin de fer Libourne/Bergerac/Sarlat s’arrêtait à Castillon-la-Bataille. La section de ligne Castillon-la-Bataille/Bergerac fut déclarée d’utilité publique le 14 juin 1861. La convention de concession est signée le 5 mai 1863 avec la Compagnie de Chemin de fer Libourne/Bergerac qui rétrocède cette concession à la Compagnie des chemins de fer d’Orléans le 2 janvier 1869.





Dans le public l'écoute des différents discours, pour certains têtes baissées.


Et un train passe.




Dès lors les travaux de construction de la ligne Castillon-la-Bataille/Bergerac sont lancés.

La Compagnie de chemin de fer d’Orléans établit les plans de la passerelle de Montcaret en 1871 et lance sa construction en 1873. La passerelle du temple ainsi dénommée voit alors passer les premiers trains à vapeur à une fantastique vitesse de 40km/h, puis les trains automoteurs et les trains à traction diésel et enfin aujourd’hui les trains Express Régionaux (TER), mais cette fois à vitesse maximum de 120km/h.

 


En 1985, une 1ère délibération pour la réfection de cette passerelle est prise par le conseil municipal de l'époque. Mais l'usure du temps faisant son effet, elle est fermée à la circulation piétonne par arrêté municipal en 2006, son utilisation devenant dangereuse pour les piétons et également pour les circulations ferroviaires.


Enfin rénovée, par des entreprises locales grâce au savoir-faire d’artisans du Pays,  pour la restauration du plancher de la passerelle et pour la remise aux normes des gardes corps et grâce au coup de pinceau final d’un employé municipal, la passerelle du temple est à nouveau ouverte à la circulation piétonne depuis le mois de mars 2009.



 


 


 


 




Par Cadichon001 - Publié dans : Dordogne - Communauté : Le Sud Ouest et ses merveilles
Ecrire un commentaire - Voir les 14 commentaires - Recommander
Jeudi 11 juin 2009
Encore un jardin si vous le voulez bien, que j'ai vu grandir en Gironde non loin de Sainte-Foy-la-Grande, à la sortie de Pineuilh au lieu-dit Les Briands, sur la petite commune de St-Avit-Saint-Nazaire, à 20 minutes de Bergerac.

Il s'appelle "le jardin". Spectaculaire avec plus de 1300 plantes vivaces., arbres et arbustes

J'y suis retournée pour un reportage dans le cadre de la journée nationale "Rendez-vous aux jardins".


Un vrai festival de vivaces. Malgré un temps maussade, visite, entre les pluies d'orage. Les propriétaires un jeune couple bien sympathique, passionné, qui s'adonne au jardin après la journée de travail.



Sur un hectare le visiteur peut découvrir des palettes de couleurs, de formes, de textures, de parfums illimités.


Laurent et Carine Bianvet accueillent du 1er mars au 31 octobre tous les jours sauf le mardi. 05.57.46.55.06.


Cerise sur le gâteau si on vient en famille avec les enfants, ils seront vite sous le charme des volatiles, perruches, oies, canards, paons, poules, mais aussi des lapins, chèvres, et ... et des Cadichon!!!







En cheminant le long des allées engazonnées, on admire des plantes rustiques vivaces. Leur floraison s'échelonne toute l'année.



Beaucoup de passion et de travail, sarcler le sol, enlever les mauvaises herbes : indispensables.


Tant de variétés de sauges par exemple.




Un écrin et des bassins avec les nénuphars qui pointent.



Laurent Bianvet fait ses plants et les propose aux visiteurs. Ainsi le public peut repartir avec quelques godets de vivaces.


Du pur bonheur que je vous dis!!!


Journal Le Résistant basé à Libourne, (hebdomadaire sous groupe du journal  Sud -Ouest )du 11 juin 2009.

Par Cadichon001 - Publié dans : Gironde - Communauté : Le Sud Ouest et ses merveilles
Ecrire un commentaire - Voir les 17 commentaires - Recommander
Jeudi 4 juin 2009
Au lieu-dit "Turnac", non loin de Domme, la ferme... de Turnac d'Alain et de Guy Germain. Foies gras d'oie et de canard, confits, magrets, huile de noix, cerneaux... Toute l'année les visiteurs sont accueillis pour découvrir les élevages.
Pour cadichon très studieux ce jour là, visite du côté des oies.



Voici, les messieurs oies, les beaux, les costauds, dits les reproducteurs.


Le mâle donne le départ, les femelles suivent sagement...


Les petites oies naissent à la ferme.


Deux semaines et elles vont quitter la nurserie pour le grand air sous les noyers.


Au cours de la visite une démonstration du Border Colley qui va ramener un petit troupeau...d'oies.


Elles arrivent, et groupirrrrr


Le bonheur est dans la noyeraie. Superbe cette noyeraie sur 52 hectares!


Petite retardataire... dur dur. Et m'oie, et m'oie.


Dernière mais quelle ligne, belle oie, bel émoi.


Au gavage, quatre fois par jour, du maïs produit dans la ferme voisine, concassé.
Alors certains trouvent cela "horrible", une torture...
Maintenant j'ai vu des gavages industriels, effectivement , insupportable.


Dans ce cas gavage il y a , mais gavage "maison". Le but du gavage est bien entendu de produire une foie qui est 5 à 6 fois plus lourd qu'à l'origine.


Extrait:

"Le foie gras est un produit issu de la tradition culturelle et gastronomique française » ministère de l'agriculture."

"Le foie gras fait partie du patrimoine culturel et gastronomique protégé en France. On entend par foie gras le foie d'un canard ou d'une oie spécialement engraissé par gavage." Article L. 654-27-1 du Code rural.

Le gavage est interdit dans plusieurs pays, dont certains étaient encore récemment producteurs de foie gras. Les rares pays où le gavage est encore toléré et pratiqué sont ainsi de plus en plus isolés.

Beaucoup de pays n'ont même pas jugé nécessaire d'adopter une loi interdisant explicitement le gavage : il y est illégal simplement au regard des lois qui protègent les animaux contre les mauvais traitements. Ainsi, dans ces pays, une personne qui tenterait de suralimenter un canard est condamnable au même titre qu'une personne qui enfoncerait un tuyau dans la gorge d'un chat pour le forcer à ingérer de la nourriture en quantité excessive pour sa santé.





Au labo, le foie se prépare, les lobes séparés, l'employée enlève la veine principale.


Le foie est ensuite reconstitué.


La noyeraie de Turnac, entre le château de Montfort et la Dordogne.


Libre expression...

La Ferme de Turnac, non loin de Vitrac Port et Domme, ou Sarlat.

















Par Cadichon001 - Publié dans : Dordogne - Communauté : BLOGS, en parler ...
Ecrire un commentaire - Voir les 22 commentaires - Recommander
Lundi 1 juin 2009

Etre Architecte d’intercoeurs c’est être aussi solidaire et l’être c’est tendre la main pour donner une chance au destin de n’être pas comme c'est trop souvent le cas sans espoir… Je relaye cet avis de recherche, sans y avoir été invité, sans avoir été sollicité, juste pour dire à son ami, à sa famille que je suis solidaire de leur attente, de leur terrible incertitude et de leur ignorance qui durent depuis de trop longs mois depuis le disparition inexpliquée de :

 

 

Didier TOUQUET

Avis de recherche

 

 

 

Avis de recherche, bouteille à la mer !

Si vous avez le moindre indice, si vous connaissez Didier, si vous l’avez vu dernièrement ou pas, ou vous le voyez encore, merci de laisser un commentaire…

 

 

Depuis le soir du mardi 29 juillet 2008, Didier a disparu sans laisser de trace.

Même son véhicule, une Renault Super 5 grise (727 CCX 31) reste introuvable.

Les jours passent, l'angoisse augmente.

Aujourd'hui, cela fait huit mois que Didier a disparu.

Son compagnon était sorti acheter des cigarettes dans le centre de Toulouse face au TNT, il la trainé un peu en ville, vu un café en terrasse puis est revenu.

Quand il est rentré dans l'appartement du quartier de Jolimont, la lumière était allumée, il pensait qu’il dormait déjà, mais non, personne, Didier n'était plus là.

Michel ne s'est pas inquiété, Didier partait quelques fois comme ça, voire plusieurs jours, mais jamais aussi longtemps et surtout sans prévenir.

Sauf que depuis, l'homme qui partageait sa vie depuis plus de quinze ans n'a pas donné signe de vie.

Et au fil du temps qui passe, l'angoisse devient plus pesante même si aucun de ses proches ne veut envisager le pire.

Les trois hypothèses avancées dès que la police a commencé à s'intéresser à l'affaire restent privilégiées : fugue volontaire, suicide ou mauvaise rencontre.

 

 

 

Mauvaise rencontre, pourquoi pas ? Didier était semble t-il coutumier des lieux de drague homo tels que le Ramiers à Toulouse, mais cela n’expliquerait pas la disparition de sa voiture.

Les membres de la PJ ont tout repris à zéro.

D'abord en réalisant de nouvelles investigations scientifiques dans les maisons fréquentées par Didier Touquet et son ami.

Sans résultat.

Puis les policiers ont passé son emploi du temps, ses habitudes au tamis.

Ils ont même arpenté le terrain en effectuant plusieurs sorties nocturnes dans les bars, boites et autres saunas fréquentés par le milieu gay.

Échec encore.

Et malgré une diffusion à l'échelle de l'Europe, la Renault Super 5 grise (immatriculée 727 CCX 31) de Didier Touquet reste introuvable.

Un mystère supplémentaire dans une affaire où décidément, depuis maintenant huit mois, les questions restent sans réponse.

Aucun mouvement sur son compte bancaire, pas une trace pour pouvoir le localiser, ce qui tend à croire à une issue bien triste malheureusement.

Installé à Toulouse depuis quatorze ans après s'être rencontré à Paris, le couple vivait tranquillement grâce à l'argent de logements en location.

« Après dix-neuf ans de vie commune, on se connaît par cœur, prévient Michel. La dernière fois que je l'ai vu, c'est chez nous, dans la soirée du 29 juillet. Après dîner, je suis sorti acheter des cigarettes dans un tabac, face au TNT. J'ai traîné un peu, pris un café en terrasse… Quand je suis rentré, la lumière du salon était allumée. J'ai pensé qu'il dormait. Il n'y était pas. Depuis, plus rien. »

« Didier n'était pas déprimé, poursuit Claude un ami de quinze ans. Il voulait reprendre un travail à mi-temps pour être plus à l'aise financièrement. C'est un type droit. Cette histoire ne lui ressemble pas ».

Et Michel ne comprend pas qu'il soit parti du jour au lendemain alors que plusieurs rendez-vous étaient calés avec leurs locataires.

« La présence de traces de sang dans l'appartement » a conduit le SRPJ de la ville à ouvrir une information judiciaire pour homicide.

« Au retour de son compagnon, Michel, qui est la dernière personne à l'avoir vu, rien dans l'appartement n'avait été touché, seule la lumière était en marche », raconte la sœur du disparu, Catherine.

Didier Touquet mesure 1,83 m, est de corpulence mince, a les cheveux châtain et les yeux bleus.

Il est parti sans ses effets personnels, ni son téléphone portable.

Les enquêteurs ne privilégient pour l'instant aucune des trois pistes engagées, « la mauvaise rencontre, le suicide ou la disparition volontaire ».

Des recherches se poursuivent sur son ordinateur, Didier correspondant beaucoup sur internet.

En cas de découverte ou d'information, on peut appeler la brigade des affaires générales de la sûreté urbaine, à l'Hôtel de police de Toulouse au :


05 61 12 75 42

Ou

06 98 64 93 39
 

Cette information a un caractère vital.

 

 Source : Aidé par C.Touquet, sa soeur
Par Cadichon001 - Publié dans : Portraits - Communauté : BLOGS, en parler ...
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander

Je me présente

Rémunération de l'auteur

Pour me retrouver aussi

Recherche

Merci de votre visite

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Pages vues

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus