Mardi 13 octobre 2009
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La scène se passe sur la Dordogne à Castelnaud, dans la belle vallée de la
Dordogne....
Ambiance "fog"...
Dès la fin de la préhistoire , l'homme a eu recours à la batellerie sur la rivière.
Le terme gabarre ou gabare gabarros (du grec karabos,
avec une métathèse entre le B et le R, coquille) désigne en fait plusieurs types de bateaux
fluviaux de différents bassins de la façade atlantique (Loire, Sèvre niortaise, Charente, Dordogne, Garonne). Leur seul point commun
est celui de tous les bateaux de transport fluviaux : le fond plat appelé « sole » qui lui permet, avec un faible tirant d'eau, de porter un maximum de charge. Assez souvent aussi,
ces bateaux peuvent être gréés.
Les piquets de vigne et le bois de chêne destinés à la
fabrication des futailles (cuviers, tonneaux, barriques) composaient l'essentiel du fret a destination du Bergeracois et du Bordelais. Remplies de sel et de poisson séchés, la Remonte des Gabares
(s'écrit avec 1 R ou 2 R) s'effectuait à la voile et par manque de vent et en amont elles avaient recours au halage.
De nombreuses balades sont organisées en gabarre sur la rivière Espérance.
Au 18ème siècle, le trafic de l'aval vers l'amont s'est
intensifié avec l'importation des produits coloniaux (épices, soie, etc...).
Sur ce thème, les trois tomes du roman de Christian SIGNOL " La rivière Espérance " font revivre la fin de cette épopée. Ces romans ont fait l'objet d'une série
télévisée .
Dès 1882, Sarlat découvrit le train, Martel en 1890, puis le reste
de la vallée amont un peu plus tard. La concurrence du rail fut rapidement fatale à la vieille batellerie de la Dordogne et s'en fut finit des Gabares et la civilisation de la Vallée.
La dernière gabare enregistrée à Argentat s'est fracassée sur le câble du Bac de Cénac, en 1928.
La batellerie à Bergerac.
A bientôt, bonne journée.
Par Cadichon001
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Publié dans : Dordogne
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