Partager l'article ! Ca plane pour elles...: Bonjour à toutes et à toutes! Allez cette fois Cadichon vous enmène dans les airs ! ...
« Si tu diffères de moi, mon Frère, loin de me léser, tu m’enrichis ».
Antoine de Saint-Exupéry
Bonjour à toutes et à toutes!
Allez cette fois Cadichon vous enmène dans les airs !
LLa Fédération Française de Vol à Voile encourage la pratique féminine du vol en planeur, et organise dans de nombreux clubs en France, des journées découverte samedi 4 et dimanche 5 juin, réservées aux femmes.
A Fougueyrolles, commune de Dordogne, l'aérodrome et un club Cercle Vélivole Foyen qui s'associait à ces journées "féminines".
Au boulot Cadichon qui restera sur la terre ferme, malgré de charmantes propositions.
Petit tour par le hangar avec de magnifiques oiseaux géants. Le plus grand affiche 27 m d'envergure...
L'avion qui va tirer le planeur. L'avion remorqueur.
Première candidate, qui vient de Charente. Le pilote ... confirmé lui explique l'intérieur de la cabine!
Pour atteindre les courants porteurs, le planeur a besoin d’une aide extérieure qui le propulse en l’air. Trois moyens s’offrent aux pilotes
:
• Le treuil enroule un câble relié au planeur et le hisse au-dessus de son aérodrome de départ à la manière d’un cerf-volant. Le planeur se largue à une altitude de 400 ou 500 mètres. Cette technique spectaculaire a fait ses preuves : très sûre, elle a aussi l’avantage d’être économique.
•L’avion-remorqueur livre l’ascendance au vélivole sur un plateau ! Ac
croché au câble de 70m derrière l’avion, le planeur est remorqué jusqu’aux courants ascendants les plus favorables. Cette technique confortable est la plus utilisée en
France malgré son prix.
Le Vol plané!!!
Si vous glissez votre main à la fenêtre de votre voiture en mouvement, vous sentez une résistance qui la pousse vers l’arrière, appelons cette force la traînée. De même, selon l’angle que fait votre main avec l’air en mouvement, elle sera soulevée ou abaissée, appelons cette force portance. Enfin, votre main est soumise à la loi de la gravitation qui lui donne un poids.
Le planeur subit les mêmes forces : le poids l’attire vers le bas, la traînée tend à le ralentir, et la portance le fait rester en l’air.
Bien, notre planeur est en l’air, il plane et descend donc doucement dans le ciel. Comment va-t-il rester en l’air et parcourir des centaines de kilomètres ? Grâce aux courants ascendants qui lui permettent de regagner de l’altitude, de « refaire le plein"
Les courants sont de 3 types :
L’ascendance thermique : le sol est fait d’une multitude de zones contrastées. Le soleil frappant le sol chauffe donc plus ou moins ces zones. Des colonnes d’air chaud au contact des sols les plus réchauffés s’élèvent (convection) et forment les cumulus de beau temps (dont les orages sont les conditions développements extrêmes). Pour rester dans ces colonnes (« pompes »), le pilote décrit des cercles en spiralant et est ainsi entraîné en altitude.
L’ascendance dynamique : en zone montagneuse, le vent frappe parfois le relief sans pouvoir le contourner. La masse d’air décrit alors une vague de forme identique au relief que le planeur va emprunter en surfant dessus dans de longues lignes droites épousant le relief.
L’ascendance ondulatoire : en zone montagneuse, lorsque la masse d’air n’est pas perturbée par la convection, la vague de l’ascendance dynamique va rebondir après avoir sauté le relief. Ces rebonds sont autant de vagues que les planeurs surfent. Elles sont souvent marquées par de petits cumulus roulant sur eux-mêmes (« rotors ») et surtout par des nuages lenticulaires fixes dans le ciel malgré le vent fort.
Le pilote du planeur.
Retour!
Vitesse de pointe 110km/h
Heureuse, les soucis sont restés au sol, la liberté là haut, le silence, la sérénité...
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